Ces dernières semaines, Noa est devenu le spécialiste de l'intimidation affective et ce, autant avec son frère qu'avec nous.
Il a commencé par dire de temps en temps à Alix: "Tu me prêtes ce jouet, sinon, je ne suis plus ton copain!" J'imagine que l'expression vient tout droit de la cour de récréation où il faut bien apprendre à s'imposer au milieu de tous les enfants, et comme il n'est du genre à se laisser faire, il a rapidement compris le pouvoir de cette phrase.
Son frère étant une vraie "crème" avec lui, Noa a souvent, très souvent gain de cause.
Et puis voyant que ça marchait avec les copains et avec son frère, il a dû se dire "autant essayer avec papa et maman". C'est comme ça qu'un soir, après lui avoir refusé je ne sais plus quoi, il me dit avec un aplomb démesuré: "sinon, moi suis plus ta maman!"
Bon.
Comment commencer.
Dans un premier temps, la confusion m'a fait rire (intérieurement quand même!) et puis il a bien fallu que je lui explique que :
* Premièrement: je serais TOUJOURS SA MAMAN qu'il le veuille ou non et que donc il serait TOUJOURS MON FILS!
* Deuxièmement: on ne dit pas ça à sa maman adorée, que ce n'est pas gentil, non mais petit impertinent!
En même temps, je crois qu'il n'avait pas du tout l'intention d'être gentil avec moi sur ce coup-là.
Faut croire que ma remarque ne lui a fait ni chaud ni froid puisque une fois super-papa rentré, à la première remarque de ce dernier, Noa lui a rétorqué : "ben sinon, moi j'suis plus ton papa!" Même explication de son papa, histoire qu'il comprenne bien que ses parents ont le même avis...
Tout ça pour dire que maintenant, Noa a intégré la moitié de notre remarque en nous disant à la moindre occasion "ben sinon, moi j'suis plus ton fils!"
C'est charmant, non?
mercredi 2 février 2011
dimanche 30 janvier 2011
Reprise.
C'est après avoir passé une bonne journée que je me décide à re-partager quelques moments de notre vie de famille. Les journées se ressemblent un peu trop à mon goût depuis quelques semaines: prise de bec et de tête avec nos lardons s'enchainent à une fréquence un peu trop élevée alors à part râler, je ne savais pas trop ce que j'aurais pu raconter d'autre.
Donc voilà, nous avons fuit la grisaille de ce dimanche en prenant un bol d'air au ski. Poussés aussi par nos lardons qui nous réclamaient d'aller "faire du ki" depuis 2 semaines, nous avons retrouvé papi Jm sur les pistes de l'Alpe du Grand Serre. Nos lardons étaient A FOND: Alix me demandait sans arrêt "maman, on va en faire encore après manger? Moi j'ai envie!" ; Noa lui me disait "maman, je veux prendre le téléski tout seul..."ou " moi je descends tout seul, je va vite." Et nous, on étaient super-fiers de leurs progrès.
Bref, tout le monde était détendu et on a pu profiter pleinement de notre dimanche en famille. Pas de râleries, pas de chouinage, pas de disputes. Bref, ça coulait, ça roulait... et c'était naturel. Pour ne pas avoir connu ça depuis quelques temps, je peux dire que CA FAIT DU BIEN!
mardi 21 décembre 2010
Dîner aux bougies.
Parfois, l’hiver, quand j'étais enfant, il m’arrivait de vouloir de « dîner aux bougies ». On éteignait toutes les lumières et la télé pour manger dans une ambiance "chalet de montagne de haute altitude privé d'électricité pour cause de grosses chutes de neige".
Comme si le temps s'était arrêté et que la civilisation était à des centaines de kilomètres de nous.
Je crois ne plus avoir repensé à cette anecdote depuis des années quand, en tombant sur des bougies perdues dans le carton de décorations de noël, ce souvenir d'enfance m'est revenu comme un flash.
Excitée comme une gosse, j’ai proposé à mes lardons de dîner le soir même à la lueur des bougies…
Ils n’ont pas tout de suite compris le pourquoi du comment, à mon avis, ils se sont même demandés si maman était devenue folle…J'ai presque pu lire dans leurs yeux "Et oh, maman, on est au 21ème siècle, on a l’eau courante et l’électricité…"
Mais finalement, ils se sont pris au jeu et je crois que l’expérience leur a plu, puisqu'ils se sont empressés de le raconter à leur papa qui rentrait du travail. Quant à moi, j'ai bien apprécié aussi puisque j'ai mangé avec des enfants beaucoup plus calmes que d’habitude…Effet de surprise probablement ;-))
Mais finalement, ils se sont pris au jeu et je crois que l’expérience leur a plu, puisqu'ils se sont empressés de le raconter à leur papa qui rentrait du travail. Quant à moi, j'ai bien apprécié aussi puisque j'ai mangé avec des enfants beaucoup plus calmes que d’habitude…Effet de surprise probablement ;-))
Encore un retour dans mes souvenirs d’enfance…Les fêtes de Noël me rendraient-elles nostalgique? Non, je crois seulement que j'éprouve une immense plaisir à partager avec mes enfants des moments qui m'ont moi-même rendue heureuse...
samedi 18 décembre 2010
Brèves de Week end.
Brève n°1
Il y a quelques jours, alors que je me plaignais de mon mal de dos chronique, Noa m'expose sa nouvelle théorie expliquant ma douleur.
- Maman, pourquoi t'as mal au dos?
- Ah si je le savais mon chéri...
- Toi, tu as des trop gros nénés ptêtre...
Mais pourquoi n'y avais-je pas penser plus tôt...
Brève n°2
- Nous, on a bientôt 4 ans et Quand on-on-on a 5 ans, alors, papa maman sont vieux."
Sans commentaire.
Brève n°3
- Maman, toi me donne la soupe
- Non, tu manges tout seul, moi aussi je mange.
- Si maman, toi é me donner, z'en peux plus...
Brève n°4
Alors nous, on aime le ski ! Papa est maman n’ont même pas encore fait leur première sortie qu’on en a déjà 2 à notre actif! C’est Papa qui est à fond. Même par – 9° au soleil, on se retrouve emmitouflé sous plusieurs couches de vêtements, les skis aux pieds et c’est parti mon kiki ! Pour l’instant, on commence à savoir descendre en chasse-neige mais sans virage. Ce qu’on préfère, c’est bien le téléski, on dirait presque un manège ! Mais alors qu’est-ce que ça fatigue le ski !!
Vous aurez peut-être remarqué qu'on n'a pas trop confiance dans la conduite de papa, alors, on préfère se protéger...
Il y a quelques jours, alors que je me plaignais de mon mal de dos chronique, Noa m'expose sa nouvelle théorie expliquant ma douleur.
- Maman, pourquoi t'as mal au dos?
- Ah si je le savais mon chéri...
- Toi, tu as des trop gros nénés ptêtre...
Mais pourquoi n'y avais-je pas penser plus tôt...
Brève n°2
- Nous, on a bientôt 4 ans et Quand on-on-on a 5 ans, alors, papa maman sont vieux."
Sans commentaire.
Brève n°3
- Maman, toi me donne la soupe
- Non, tu manges tout seul, moi aussi je mange.
- Si maman, toi é me donner, z'en peux plus...
Brève n°4
Alors nous, on aime le ski ! Papa est maman n’ont même pas encore fait leur première sortie qu’on en a déjà 2 à notre actif! C’est Papa qui est à fond. Même par – 9° au soleil, on se retrouve emmitouflé sous plusieurs couches de vêtements, les skis aux pieds et c’est parti mon kiki ! Pour l’instant, on commence à savoir descendre en chasse-neige mais sans virage. Ce qu’on préfère, c’est bien le téléski, on dirait presque un manège ! Mais alors qu’est-ce que ça fatigue le ski !!
Vous aurez peut-être remarqué qu'on n'a pas trop confiance dans la conduite de papa, alors, on préfère se protéger...
mercredi 15 décembre 2010
Enfin.
Jusqu'à présent, ce qui nous servait de sapin était en plastique, ne mesurait pas plus de 1 m, sentait le moisi de la cave dans lequel il séjournait le 48 semaines par an. (Je devais le laisser prendre l'air au moins 1 semaine avant sur la terrasse). Bref, il était ridicule et empestait l'appartement. Ce n'était plus possible. En même temps, l'an passé, mes lardons l'avaient quasiment ignoré ce sapin. Je me rappelle qu'après avoir posé une seule petite boule, ils m'avaient laissée tomber au milieu des décoration préférant jouer avec leurs voitures. Je l'avais décoré toute seule, super déçue d'avoir complètement râté mon effet.
Cette année, j'ai senti que noël est devenu un évènement important pour mes lardons. Et puis j'ai voulu retrouver un peu mes souvenirs d'enfance, quand j'allais acheter un VRAI sapin avec mes parents, quand la maison s'emplissait de cette odeur de forêt, quand on sortait les cartons de décorations...j'adorais ce moment. Cette année, ce serait donc un VRAI sapin qui viendrait s'installer chez nous.
Nous avons profité de l'occasion d'une commande de sapins groupée organisée par le sou des écoles de notre école.
LA livraison était prévue pour jeudi 9/12.
Quelques jours avant, leur impatience grandissant, les lardons ont donc fait un décompte de dodos.
A J-1, l'attente était trop dure, j'ai sorti le carton de décorations. J'ai eu droit à un défilé de lardons décorés de guirlandes dorées et rouges. "Maman, décore-moi". Le sol de l'appartement a été lui aussi redécoré de poils de guirlandes. (Cette anecdote parait anodine, sauf si on sait que mon aspirateur est en train de rendre l'âme...) Bref, ça les a bien occupés...
Jeudi matin, le décompte est terminé, c'est le jour-J.
Sauf que.
Sauf que jeudi matin, c'est la douche froide en arrivant à l'école. La maitresse m'informe que les sapins n'arriveront que mardi. Oh punaise, bon qu'est-ce que je vais inventer comme histoire pour embrouiller mes lardons et faire passer la pilule???
Finalement la maitresse s'en est chargée, en expliquant la vérité (trop de neige, parait-il). Et comme ce qui vient de la bouche de la maitresse est toujours vrai, l'annonce est passée comme une lettre à la poste. Merci Maitresse!
Alors, pour de nouveau patienter, on a décoré l'appart avec nos guirlandes, qu'on a posées sur les meubles, avec les boules qu'on a accrochées là où on pouvait...Une déco super kitch mais qui a ravi mes lardons et là est bien l'essentiel.
Mardi, le sapin est bien arrivé. Il a été très vite recouvert de mille couleurs. Mes lardons étaient tellement fous de joie, qu'ils dansaient autour du sapin entre 2 poses de guirlandes. Super-papa a même mis un CD de cantiques de Noël en fond sonore pour faire comme dans les films américains. C'était un moment très agréable qui nous a tous mis de bonne humeur pour la soirée.
Bon, notre sapin ne ressemble pas à ceux qui me font rêver dans les magazines de décoration mais toutes ces couleurs mélangées et ce côté brouillon aves ces boules dépareillées, finalement ça me plait bien!
Cette année, j'ai senti que noël est devenu un évènement important pour mes lardons. Et puis j'ai voulu retrouver un peu mes souvenirs d'enfance, quand j'allais acheter un VRAI sapin avec mes parents, quand la maison s'emplissait de cette odeur de forêt, quand on sortait les cartons de décorations...j'adorais ce moment. Cette année, ce serait donc un VRAI sapin qui viendrait s'installer chez nous.
Nous avons profité de l'occasion d'une commande de sapins groupée organisée par le sou des écoles de notre école.
LA livraison était prévue pour jeudi 9/12.
Quelques jours avant, leur impatience grandissant, les lardons ont donc fait un décompte de dodos.
A J-1, l'attente était trop dure, j'ai sorti le carton de décorations. J'ai eu droit à un défilé de lardons décorés de guirlandes dorées et rouges. "Maman, décore-moi". Le sol de l'appartement a été lui aussi redécoré de poils de guirlandes. (Cette anecdote parait anodine, sauf si on sait que mon aspirateur est en train de rendre l'âme...) Bref, ça les a bien occupés...
Jeudi matin, le décompte est terminé, c'est le jour-J.
Sauf que.
Sauf que jeudi matin, c'est la douche froide en arrivant à l'école. La maitresse m'informe que les sapins n'arriveront que mardi. Oh punaise, bon qu'est-ce que je vais inventer comme histoire pour embrouiller mes lardons et faire passer la pilule???
Finalement la maitresse s'en est chargée, en expliquant la vérité (trop de neige, parait-il). Et comme ce qui vient de la bouche de la maitresse est toujours vrai, l'annonce est passée comme une lettre à la poste. Merci Maitresse!
Alors, pour de nouveau patienter, on a décoré l'appart avec nos guirlandes, qu'on a posées sur les meubles, avec les boules qu'on a accrochées là où on pouvait...Une déco super kitch mais qui a ravi mes lardons et là est bien l'essentiel.
Mardi, le sapin est bien arrivé. Il a été très vite recouvert de mille couleurs. Mes lardons étaient tellement fous de joie, qu'ils dansaient autour du sapin entre 2 poses de guirlandes. Super-papa a même mis un CD de cantiques de Noël en fond sonore pour faire comme dans les films américains. C'était un moment très agréable qui nous a tous mis de bonne humeur pour la soirée.
Bon, notre sapin ne ressemble pas à ceux qui me font rêver dans les magazines de décoration mais toutes ces couleurs mélangées et ce côté brouillon aves ces boules dépareillées, finalement ça me plait bien!
mercredi 8 décembre 2010
Ben noooon!!
"Ben nooooooon!!!!!"
Oh, putain de... purée, je n'en peux plus de cette phrase que mes lardons m'envoient à la figure en réponse à 50% de mes demandes.............
.............sachant qu'en réponse à 25% du reste, ils répondent "Ben si!", il ne reste que 25% de nos discussions qui restent normales et agréables. Ca ne fait quand même pas beaucoup...
Bref, TOUT, absolument TOUT est contesté, même ce qui ne peut pas l'être, comme le fait qu'il pleuve dehors ou qu'il fasse nuit.
Dites-moi, cette fameuse phase du NON, elle n'est pas censée concerner les enfants de 2 ans, normalement??? On m'aurait menti??
Non, parce que là, je me rends bien compte que cette phase a commencé vers leur 16 mois et qu'elle est TOUJOURS là à 3 ans et demi bien tassés. A moins que...Non, c'est paspossible que ce soit simplement leur caractère qu'ils tentent de nous imposer.
Bref, un vrai bonheur de discuter avec mes rejetons, si on peut appeler ça discuter...
Hier, je me suis d'ailleurs aperçue que je passais mon temps à hurler, même en public, parce que je me retrouve complètement démuni face à leur caractère de merdouillons baveux bien trempé. J'essaie pourtant de garder mon calme le plus possible mais au bout de ma 3ème injonction, menace ou demande, je hurle.
Voici un exemple de discussion, si on peut appeler ça une discussion...
- Moi ze veux redarder un dessin animé.
- Pas maintenant, on va prendre la douche. Tu en verra un après si tu veux.
- Ben noooooon, moi ze veux redarder un dessin animé TOUT SUITE, z'ai envie.
- Je t'ai dit non, c'est comme ça.
- Ben noooon, moi ze veux pas laller à la douche maintenant.
- Bon, si tu continue à me répondre, tu ne verras pas de dessins animé du tout!
- Ben siiiiii
oh putain, j'vais m'le faire
ou alors:
- Moi, ze veu faire du vélo.
- Ah mon chéri, ça va pas être possible, y'a 25 cm de neige dehors aujourd'hui.
- Ben si, moi ze veux faire du vélo sur la route!
- Non, tu es trop petit pour faire du vélo sur la route.
- Ben nooooo!
Non, je ne vais pas crier, non, je reste zen...oh et puis je n'y arrive pas
- ON NE VA PAS FAIRE DU VELO AUJOURD'HUI, C'EST PAS POSSIBLE!
Et ça m'énerve encore plus quand super-papa me dit de ne pas hurler parce que je le fais sursauter et que c'est insupportable de m'entendre crier. Mais justement, c'est le but!!!!!!!!!!!!!!
Je sais pourtant au fond de moi que ce n'est pas la solution et surtout ce n'est pas ce que je voulais devenir: une mère accariatre qui ne sait pas faire autre chose que de crier sur ses enfants. Mais là, je n'y arrive pas. Dites moi que ça va passer, hein?
Oh, putain de... purée, je n'en peux plus de cette phrase que mes lardons m'envoient à la figure en réponse à 50% de mes demandes.............
.............sachant qu'en réponse à 25% du reste, ils répondent "Ben si!", il ne reste que 25% de nos discussions qui restent normales et agréables. Ca ne fait quand même pas beaucoup...
Bref, TOUT, absolument TOUT est contesté, même ce qui ne peut pas l'être, comme le fait qu'il pleuve dehors ou qu'il fasse nuit.
Dites-moi, cette fameuse phase du NON, elle n'est pas censée concerner les enfants de 2 ans, normalement??? On m'aurait menti??
Non, parce que là, je me rends bien compte que cette phase a commencé vers leur 16 mois et qu'elle est TOUJOURS là à 3 ans et demi bien tassés. A moins que...Non, c'est paspossible que ce soit simplement leur caractère qu'ils tentent de nous imposer.
Bref, un vrai bonheur de discuter avec mes rejetons, si on peut appeler ça discuter...
Hier, je me suis d'ailleurs aperçue que je passais mon temps à hurler, même en public, parce que je me retrouve complètement démuni face à leur caractère de merdouillons baveux bien trempé. J'essaie pourtant de garder mon calme le plus possible mais au bout de ma 3ème injonction, menace ou demande, je hurle.
Voici un exemple de discussion, si on peut appeler ça une discussion...
- Moi ze veux redarder un dessin animé.
- Pas maintenant, on va prendre la douche. Tu en verra un après si tu veux.
- Ben noooooon, moi ze veux redarder un dessin animé TOUT SUITE, z'ai envie.
- Je t'ai dit non, c'est comme ça.
- Ben noooon, moi ze veux pas laller à la douche maintenant.
- Bon, si tu continue à me répondre, tu ne verras pas de dessins animé du tout!
- Ben siiiiii
oh putain, j'vais m'le faire
ou alors:
- Moi, ze veu faire du vélo.
- Ah mon chéri, ça va pas être possible, y'a 25 cm de neige dehors aujourd'hui.
- Ben si, moi ze veux faire du vélo sur la route!
- Non, tu es trop petit pour faire du vélo sur la route.
- Ben nooooo!
Non, je ne vais pas crier, non, je reste zen...oh et puis je n'y arrive pas
- ON NE VA PAS FAIRE DU VELO AUJOURD'HUI, C'EST PAS POSSIBLE!
Et ça m'énerve encore plus quand super-papa me dit de ne pas hurler parce que je le fais sursauter et que c'est insupportable de m'entendre crier. Mais justement, c'est le but!!!!!!!!!!!!!!
Je sais pourtant au fond de moi que ce n'est pas la solution et surtout ce n'est pas ce que je voulais devenir: une mère accariatre qui ne sait pas faire autre chose que de crier sur ses enfants. Mais là, je n'y arrive pas. Dites moi que ça va passer, hein?
samedi 4 décembre 2010
Décompte.
En cette fin d'année, j'avais envie d'acheter un calendrier de l'avent à mes lardons (2 en fait, car il y a longtemps que je ne me prends plus la tête à vouloir tout leur faire partager, à tort, d'ailleurs peut être...Bref, ceci est une autre discussion!). Jusqu'à présent, je les trouvais trop petits pour que ce calendrier ait une quelconque signifcation pour eux hormis le fait d'avoir un petit cadeau chaque jour. Je savais aussi que la principale difficulté résiderait dans le fait qu'il fallait attendre le jour d'après pour ouvrir une nouvelle fenêtre. En bref, le supplice de tantale! Mais cette année, l'école les ayant beaucoup fait évoluer dans le repérage temporel (même si c'est encore TREEEEEEES difficile: le mot "hier" signifie tous les jours passés, y compris les jours des années passées...), je me suis dit qu'on pouvait tenter le coup.
Bien sûr, je n'ai pas eu le courage d'en fabriquer un, je n'ai pas le talent de certaines mamans-blogueuses comme chez une vie de cacahuètes (Respect!), alors, j'ai joué plutôt la carte commerciale à fond en achetant celui-ci:

Mercredi, j'ai donc expliqué le principe à mes lardons qui ont eu l'air emballés. J'ai bien insisté sur le fait qu'il fallait ouvrir une seule fenêtre par jour. Quand il n'en resterait plus qu'une, ce sera la nuit où le père Noël passera .
Alors chaque soir, dans la voiture en rentrant de l'école, je les entends se demander entre eux "on va voir quéqui ya dans la fenêrte, peut être un bonhomme de neige?"...
Dès qu'on arrive chez nous, on ouvre ensemble la fenêtre du jour, on découvre le petit chocolat d'une forme différente à chaque fois. Mais attention, pas question de le manger immédiatement! Ce sera le dessert du repas du soir, qui sert accessoirement de chantage pour les motiver à manger la soupe de légumes et ça marche!...
Bien sûr, je n'ai pas eu le courage d'en fabriquer un, je n'ai pas le talent de certaines mamans-blogueuses comme chez une vie de cacahuètes (Respect!), alors, j'ai joué plutôt la carte commerciale à fond en achetant celui-ci:
Mercredi, j'ai donc expliqué le principe à mes lardons qui ont eu l'air emballés. J'ai bien insisté sur le fait qu'il fallait ouvrir une seule fenêtre par jour. Quand il n'en resterait plus qu'une, ce sera la nuit où le père Noël passera .
Alors chaque soir, dans la voiture en rentrant de l'école, je les entends se demander entre eux "on va voir quéqui ya dans la fenêrte, peut être un bonhomme de neige?"...
Dès qu'on arrive chez nous, on ouvre ensemble la fenêtre du jour, on découvre le petit chocolat d'une forme différente à chaque fois. Mais attention, pas question de le manger immédiatement! Ce sera le dessert du repas du soir, qui sert accessoirement de chantage pour les motiver à manger la soupe de légumes et ça marche!...